Pas facile de se priver de bois pour faire la cuisine, pour les palissades ou haies, pour les charpentes...
Seulement le couvert végétal pousse beaucoup plus lentement qu'on le prélève.
Le 'woodpeak" (pic du bois) semble être atteint dans cette région du monde.
Autrefois, les herbes hautes dépassaient la hauteur d'un adulte. En février tout était vert.
Aujourd'hui, rares sont les hautes herbes qui sont sèches en février ; elle n'abritent plus beaucoup d'animaux et parfois sont broutées ou piétinées par les bovins.
Soudain, une forte bourrasque se lève et soulève une poussière desséchante.
N'est-ce pas ainsi que la désertification avance pas à pas profitant de la raréfaction des pluies.
La faune s'est appauvrie.
Dans la brousse, plus de lions, ni de léopards, plus de phacochères, plus d'antilopes, ni de gazelles.
Quelques très rares oiseaux.
Les bovins achèvent de piétiner ou brouter le reste d'herbage.
Le bois ramassé est-il vraiment mort ?
Pourquoi brûler une souche ?
Le mot d'ordre ne devait-il pas d'aider les africain-e-sà économiser le bois ?
Mais pouvons-nous dans l'hémisphère Nord leur donner des leçons ?