Février 2003.
dans le bus aller jusque Roissy CDG. Un bus entier pour 18 personnes : le luxe.
L'avion est quelque chose de fabuleux :
- la technologie fabuleuse jusqu'à ces fauteuils à TV incorporée au fauteuil précédent.
- la vitesse fabuleuse et l'itinéraire extraordinaire aux dessus de terres, mer et déserts, que l'on peut suivre sur la dite télé.
- le service fabuleux du personnel de bord, fabuleusement professonnel.
Fabuleux. Comme la consommation en kérosène et la pollution engendrée.
Février 2004. Arrivée à l'aéroport Kayes DAG-DAG.
Après deux heures d'attente sur le tarmac de Bamako-Ségou, nous parcourons Bamako-Kayes en une heure et à 20°C !
Le premier propriétaire de l'avion est canadien.
Février 2003. Au fil des arrêts.
Vendeuses de beignets, arachides, poches d'eau fraîche, oeufs durs, fruits... et marchands de panka (éventail en forme de drapeau) ou de viande cuite ou même fraiche proposent leurs produits..
Février 2003. Il s'agit de matériel rachetés d'occasion à la SNCF.
Les vitres ont été dépolies par la poussière. Les sièges sont un peu défoncés. Les toilettes sans eau...
Mais l'ambiance est sympathique et chaleureuse. Extraordinaire le train à l'aller part à l'heure pile. Au retour, il n'aura que une heure de retard.
Février 2003.
Après un voyage commencé à 20h la veille, nous arrivons vers 9h00 le lendemain.
Epuisés et affamés. nous prenons en plein air un petit déjeuner à la française : café (au lait) et pain.
Février 2003.
La communauté des migrants a acheté un véhicule de transport pour le village.
Il sert au transport des personnes et marchandises.
Un aller Gabou-Kayes (17km) coûte 1 500 Fcfa [un jour de travail].
Février 2004.
Le retour vers Bamako ne dure qu'une heure également.
17 places : nous plus un migrant originaire de Sadiola qui retourne en France.
Nous arrivons à Somankidi par la route mais le fleuve Sénégal nous en sépare.
Une pirogue nous prend en charge et tranquillement nous achemine tous vers l'autre rive où un accueil chaleureux et somme toute fraternel.
Départ d'une marche de 12 km dans la brousse.
Nous tenons à explorer le centre d'une zone qui sert de réserve de bois pour Gabou, Gouméra et Dialané.
Qu'en sera-t-il dans cinq, dix, quinze années d'exploitation sans gestion prévisionnelle de cette ressource ?
l'autocar respecte les horaires affichés.
Mais 10h de car dont deux de piste à poussière c'est dur !
Très dur.